À propos de Georgetown


Visite à pied guidée de Georgetown

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Que symbolise l’emblème?

Town Crest(1)

    • La couronne signifie que Georgetown doit son nom à la royauté, et qu’elle est la capitale du comté de Kings.
    • L’aigle représente la fierté de la population de la ville en plus d’évoquer le patrimoine sportif d’une équipe nommé « The Eagles » (les Aigles).
    • Les masques des arts et du spectacle représentent le Kings Playhouse, le centre des arts du spectacle de l’Est de l’Î-P.-É.
    • Le homard représente l’industrie de la pêche qui fait partie intégrante de l’économie de Georgetown.
    • La goélette toutes voiles au vent représente notre fier patrimoine de construction navale qui se perpétue encore aujourd’hui. Elle représente également les échanges commerciaux.
    • La balance de la justice représente le palais de justice du comté de Kings qui a été construit en 1886.
    • Les dates 1732 et 1912 sont respectivement l’année où les Européens ont découvert la région de Georgetown et l’année où la Ville a été constituée en corporation.

Histoire de la ville

Georgetown est une véritable collection de prestigieux et magnifiques édifices historiques qui côtoient des structures plus récentes, tous installés dans un vaste réseau de rues à la façon des siècles passés. La plupart des édifices d’autrefois ont survécu. C’est cette particularité qui confère à Georgetown son doux charme.

La ville de Georgetown est la capitale du comté de Kings et est située sur la partie centrale du littoral du comté de Kings. À l’origine, l’emplacement avait été conçu pour servir de centre principal pour la région, cela étant la conséquence naturelle du transport fluvial et de l’industrie maritime des siècles précédents. Toutefois, Georgetown n’a pas toujours ressemblé à ce à quoi elle ressemble aujourd’hui. Nous replonger dans le passé nous donne un aperçu de l’identité communautaire et nous aide à comprendre la façon dont Georgetown est devenue l’endroit qu’elle est aujourd’hui et l’orientation qu’elle souhaite donner à son évolution future.

Avant l’établissement des Européens, la région était habitée par les peuples micmacs qui se nommaient eux-mêmes les « Epegoitnag ». Pour eux, Georgetown était une forêt sauvage de pins qui leur offrait une abondance de gibiers sauvages de même que des fruits, des baies et des noix sauvages à cueillir. Ils appelaient leur terre SAMKOOK, la « terre de la plage sablonneuse », et les rivières étaient pour eux le moyen de transport et la source d’une variété de poissons.

Toutefois, avec l’arrivée des premiers explorateurs français en 1534, les choses changent sur l’île. Cartier, surnommant l’île Abegweit – la plus belle terre qu’il est possible de voir –, ouvre la voie à un autre explorateur français, Samuel de Champlain, qui, en 1603, revendique la terre de Glooscap au nom du roi de France. Il renomme l’île « Isle Saint Jean » et les Français y commencent l’établissement des Européens. Ainsi commence l’histoire du peuplement de la région de Georgetown.

En 1731, le roi Louis XV de France accorde environ 35 000 acres de terre à la « Compagnie d’Est de l’Île Saint-Jean », dans la région des Trois-Rivières (Three Rivers) – qui est aujourd’hui la grande région délimitée par les rivières Cardigan, Brudenell et Montague située près de l’actuelle Georgetown. Le principal acteur dans cette nouvelle compagnie était le déterminé, fier et parfois acerbe Jean Pierre Roma. Après avoir reçu la concession, Roma établit son quartier général à Brudenell Point. Il y fonde une importante colonie et construit des routes menant aux actuelles localités de Cardigan, Sturgeon Creek, Souris et St. Peters. Il fait aussi construire une route menant à la garnison française, à Port-La-Joye, au cas où une guerre éclaterait avec les Anglais.

En 1745, la colonie de Roma est dévastée par un navire de guerre britannique de la Nouvelle-Angleterre. Roma, sa famille, et sa troupe fuient à St. Peters par le sentier qu’il avait construit, puis réussissent à embarquer sur un navire en direction de Québec. En dépit de son désir personnel de reconstruire la colonie, Roma a été incapable d’obtenir les fonds dont il avait besoin pour retourner à l’île.

En 1751, le colonel Franquet, un ingénieur militaire français, visite l’île afin de donner des conseils et des recommandations pour la défense de la colonie de l’île. À son entrée au port de l’établissement de Roma, il s’exclame que le port pourrait « fournir un bon mouillage à toute la marine de la nation ». Afin d’attirer les colons dans la région, il suggère d’annuler les concessions de terre données à la compagnie de Roma afin de permettre aux colons d’obtenir ces terres. Sa recommandation ne sera jamais mise en œuvre.

En raison de l’expulsion des Acadiens de la Nouvelle-Écosse par les Britanniques, un certain nombre de colons français sont venus dans l’île, dont certains s’établirent dans la région des Trois-Rivières. En 1755, on signalait que 101 personnes s’étaient établies aux alentours de Georgetown-Trois-Rivières et que d’autres étaient sur le point d’arriver.

En 1758, la forteresse de Louisbourg tombe finalement aux mains des Britanniques, et au terme du Traité de Paris, l’autorité de l’Isle Saint-Jean passe des Français aux mains des Anglais. Cela met fin à la domination française de l’Isle Saint-Jean. En conséquence de la déportation des Acadiens, la région des Trois-Rivières tombe sous la domination des Britanniques, et en même temps survient l’émergence d’un nouveau centre important – Georgetown.

En 1764, Samuel Holland reçoit pour mission de faire le lever de l’île Saint-Jean, de la diviser en lots, en paroisses, en comtés et en capitales. Il a expliqué que la raison qui l’avait incité à nommer Georgetown capitale du comté de Kings était basée sur l’excellence de son port.

En 1768, Charles Morris, arpenteur en chef pour le groupe Holland, élabore un plan de la ville sur un plan quadrillé à l’exemple du plan de Charlottetown (où les rues se rencontrent à angles droits), et conserve un nombre considérable de terrains qui sont désignés comme la redevance. Bon nombre des lots actuels dans Georgetown mesurent 84 pi de façade par 120 pi de profondeur – superficie qui remonte à l’arpentage de Morris.

En 1779, le gouverneur Walter Patterson embauche des équipes pour construire des routes jusqu’à l’établissement de Georgetown. Toutefois, l’augmentation de la population tarde à se concrétiser. En 1818, un rapport signale que la capitale du comté peut être comparée à une région sauvage, sans maisons construites sauf les ruines d’une petite cabane de bois rond. En 1828, Georgetown ne comptait que deux maisons!

En 1803, vingt-deux personnes, y compris James McLaren, son gendre Donald Gordon et leur famille s’installent sur la rive nord de la rivière Brudenell, dans un endroit qui n’était alors qu’une région sauvage. Ce n’est cependant que dans les années 1830 que le site de la ville de Georgetown qui avait été minutieusement dessiné commence à se développer.

Andrew MacDonald s’établit sur l’île Pamure en 1805 et y gère un établissement de commerce. Il construit la première maison de brique sur l’île. Ses fils, Hugh et Angus, s’établissent à Brudenell Point en 1825 et déménageront plus tard à Georgetown. Hugh est le père d’Andrew, d’Austin et d’Archibald. Andrew et Austin seront plus tard nommés lieutenants-gouverneurs. Andrew sera l’un des Pères de la Confédération. En 1823, Joseph Wightman démarre une grande entreprise de construction de navires à St. Andrews Point, localité qui deviendra plus tard un centre important.

En mai 1831, 63 passagers en provenance de Greenrock, en Écosse, arrivent à Georgetown sur le navire Stoffa et, quelques jours plus tard, 39 autres passagers arrivent de Plymouth, en Angleterre, à bord du Resolution. Cette année-là, le bureau de poste est transféré de la ferme de John Norton, situé à Brudenell, à Georgetown. Le courrier était livré à cheval à partir de Charlottetown une fois par semaine.

Entre 1830 et 1900, Georgetown connaît une croissance de sa population et de son activité commerciale – une croissance fondée sur la forêt, le vent et l’eau. Jusqu’à ce que Summerside connaisse une importante croissance, le port de Georgetown est resté le deuxième en importance après celui de Charlottetown.

Au cours des années 1930, le service postal, le premier palais de justice et un service de traversier entre Georgetown et Pictou sont mis en place, suivis d’un marché en 1841. En 1847, un système d’égouts est installé. Durant la même période, en tant que capitale du comté, Georgetown est fier d’avoir deux membres à l’Assemblée législative de l’Î. P. É. En 1864, la ville compte plus de 75 différentes entreprises – incluant sept hôtels, quatorze magasins généraux, cinq tailleurs, trois forgerons, un médecin et un brasseur. En 1871, la population de Georgetown atteint son summum : 1250 personnes.

À la fin du 19e siècle, on pouvait trouver à Georgetown divers services juridiques, médicaux et financiers. De plus, les artisans de Georgetown s’employaient activement aux fonderies Vulcan et Parker, ou à la Vatcher Steam Factory qui fabriquait des accessoires d’ameublement de maison. Les autres entreprises étaient des entreprises de fabrication de chaussures, de fabrication de harnais (pour les chevaux et le bétail), et de fabrication des réputées chaises « Batchilder ». Le service ferroviaire est créé en 1872, fournissant un lien essentiel pour le transport des marchandises et des services en provenance ou à destination de Georgetown.

À cette époque, on faisait de la construction navale sur plusieurs des neuf quais de Georgetown, et durant les années du milieu du 19e siècle, c’était à un rythme plus élevé que jamais. Quelques-uns des bateaux réputés construits à Georgetown sont le Victoria (1841), le North Star (1853), l’Alma (1870), l’Aquila (1888) et le Lady Napier (1902). Ils ont été construits dans les chantiers navals locaux gérés par Daniel Gordon, Joseph Fairchild et la Macdonald-Westaway Company.

En 1839, le service de traversier Georgetown-Pictou est créé et géré par la Steam Navigation Company à partir de Charlottetown. En 1868, les passagers pouvaient faire la traversée sur le navire Heather Belle pour la somme de neuf shillings. L’Île du Prince Édouard est entrée dans la Confédération du Canada en 1873, avec comme condition à l’accord qu’elle aurait continuellement un service de navigation avec le continent. Le gouvernement canadien a dû se rendre à l’évidence que pour remplir son mandat, il devrait fournir des navires capables de venir à bout durant l’hiver de la glace très épaisse du détroit de Northumberland. À cette époque, la création des navires brise-glace n’était qu’à ses balbutiements. Le premier navire de ce type à faire le trajet Charlottetown-Georgetown-Pictou a été le CGS Northern Light, un navire en bois métallisé. Toutefois, avec sa faible puissance de moteur de 120 chevaux-puissance, il lui arrivait souvent de ne pas pouvoir venir à bout des glaces épaisses et d’y rester pris. Ce n’était pas rare pour le navire de faire le périple la poupe en avant (en reculant) plutôt que la proue en avant – trouvant qu’il était plus facile de traverser le détroit de Northumberland de cette façon. Le CGS Northern Light a été mis en activité en 1876, mais après de nombreuses plaintes, il a été remplacé par le CGS Stanley.
Le Stanley, construit à Glasgow, en Écosse, avait suffisamment de puissance avec ses 2300 chevaux-puissance pour briser les glaces, remplissant ainsi l’engagement du gouvernement fédéral de fournir en permanence un lien entre l’Î. P. É. et le continent. Le CGS Earl Grey, construit en 1909 à Barrow-in-Furness, a suivi le Stanley. Le Grey fonctionnait à la fois comme brise-glace et comme yacht vice-royal, et ce dernier et le CGS Minto ont été en service sur le détroit de Northumberland chaque hiver jusqu’en 1914. Lorsque la traversée Borden-Cape Tormentine est créée en 1917, l’ancien service de traversier est aboli. À cette époque, deux services de traversier plus petits implantés localement sont en fonctionnement, offrant aux marchands de la région un accès facile au transport de leurs marchandises. Un traversier fait le trajet de Georgetown à Lower Montague, et l’autre de Newport à Georgetown Royalty.

Pour ce qui est de l’aide au développement spirituel, des « temples de culte divin » furent implantés, en commençant par l’année 1837 lorsque la chapelle catholique romaine de l’île Panmure fut transportée à Georgetown. Puis en 1837 et en 1839 respectivement, l’Église Saint-David et l’Église Holy-Trinity sont construites. L’Église baptiste s’ajoute en 1904. Afin de suivre l’actualité, Peter McCourt publie le journal The Kings County Advertiser, sur la rue Richmond. Les tarifs publicitaires étaient de 50 cents par pouce de colonne.

Parmi les premiers organismes à voir le jour, il y avait l’association de tempérance, un Women’s Institute, une Loge maçonnique, un club de badminton, la Trinity Orange Lodge, la Holy Name Society, une division de la Légion royale canadienne et divers groupes sportifs. Durant les premières années, le Kings Theater était l’endroit où se tenaient les réunions du conseil municipal, les soirées de danse, les collations des grades de l’école, les spectacles sur scène et la célèbre pièce de théâtre de la Saint Patrick’s Day.

En 1871, la population atteint un sommet record (inégalé à ce jour) de 1250 personnes. Au début, la Ville était administrée par un conseil composé de six assesseurs, un président et un greffier. En 1912, elle est finalement constituée en corporation avec un maire et six conseillers.

Entre 1850 et 1870, l’activité dans les chantiers navals atteint un sommet. On peut encore voir les vestiges de ces chantiers navals et des quais le long du front de mer. Parallèlement à l’industrie de la construction de bateaux, plusieurs petites industries s’implantent, entre autres la fonderie Vulcan. Cette fonderie, propriété de J.A. Rutherford et fondée en 1873, fabrique les poêles, des parties de guindeaux et des pièces de fonderie. En 1878, une deuxième fonderie est construite par J.W. Culton et A.H. Parker. Celle-ci fabrique des socs de charrue et des boulons Coulter (Coulter sockets and heads). Angus MacVail exploite une fonderie (steam block factory), Paul Henessey fabrique des haches larges, des fourches à foin et à fumier et des herses en bois franc avec charrue en fer.

En 1880, Richards et Vatcher mettent sur pied une usine fonctionnant à l’aide de la vapeur (steam factory) qui fabrique des moulures décoratives en bois pour les cadres de porte, les cadres de fenêtre et les foyers; des mobiliers pour salle à manger; des bureaux; des lavabos; des cadres de lit; des chaises et des canapés-récamiers. William MacLeod fabrique des tonneaux de chêne de cinq et de dix gallons. MacConnell est un cordonnier et Forbes fabrique des bottes d’hiver, des jarretières et des chaussures pour dame. MacLean fabrique des harnais; ses beaux ensembles de harnais avec monture en argent sont très recherchés. Des années plus tard, William Batchilder fabrique des chaises qui seront plus tard connues sous le nom de chaises Batchilder. En 1923, Herman Lavandier ouvre une usine pour la fabrication d’escabeaux distribués partout dans les Maritimes.
Au tournant du 20e siècle, on assiste à une diminution de la demande dans la construction navale, ce qui a une incidence sur l’ensemble du secteur maritime. En raison des forces économiques négatives qui en résultent, Georgetown subit un revirement dans son économie. L’Île du Prince Édouard en général et Georgetown en particulier ont dû faire face à une émigration de sa population vers les autres provinces et vers Boston, aux États Unis.

Un cercle vicieux s’ensuit. Une plus faible population signifie moins d’argent dépensé dans l’économie locale – les entreprises n’arrivent plus à rester viables et elles n’emploient plus autant de personnes. À mesure que de plus en plus de gens partent, de moins en moins d’entreprises arrivent à survivre. En 1931, la population de la ville chute de presque la moitié de son sommet atteint en 1871, soit 1250 personnes, pour passer à 679 personnes seulement.

Dans les années 1950, à la lumière du déclin constant de l’économie de la ville, le gouvernement provincial prend finalement conscience que si rien n’est bientôt fait dans la capitale du comté, cette région essentielle de la province finirait par péricliter. En matière d’infrastructure, dans les années 1950, on assiste à la construction de l’école élémentaire en remplacement d’une autre sur le site actuel. Dans les années 1960, grâce au financement injecté par la province et à un terrain mis à disposition par la Ville, on construit les chantiers navals et l’usine de produits de la mer. La Ville installe un système « moderne » d’assainissement des eaux usées. Le gouvernement provincial installe un système d’approvisionnement en eau qui, jusqu’aux amalgamations survenues dans les deux régions de Charlottetown et de Summerside, avait la plus grande capacité de pompage sur l’Î. P. É.

À la fin des années 1960, le premier des trois immeubles d’habitation pour personnes âgées est construit. En 1974, la communauté catholique déménage dans son église nouvellement construite. En 1978, Georgetown a une nouvelle patinoire – le Three Rivers Sportsplex.

Dans les années 1980, le feu détruit le Kings Theater, un bâtiment historique, et le terminal maritime. Toutefois, très vite les deux bâtiments sont remplacés par des édifices plus grands et plus modernes.

Dans les années 1990, la Ville crée sa propre société d’aménagement urbain, la Georgetown and Area Development Corporation (GADC). Avec l’aide du gouvernement fédéral, ce groupe achète le site de l’ancienne entreprise Seafood. L’endroit héberge maintenant les deux entreprises Seafood 2000.

Encore dans les années 1990, le bureau du ministère des Transports et des Travaux publics pour la région de l’Est est installé dans la ville.

Le Groupe des compagnies Irving prend en charge le Georgetown Shipyards et le Georgetown Timber Pulp Mill. Après un agrandissement de 3,5 millions de dollars pour se moderniser et accroître sa capacité, le East Isle Shipyard fournit du travail à plus de 150 personnes.

En 1993, on construit les jardins commémoratifs A.A. Macdonald au cœur de la ville pour commémorer le Père de la Confédération de Georgetown.

L’été 1998 a vu le Holland College construire une nouvelle école de formation professionnelle spécialisée en soudage, plomberie et métiers connexes. Le Atlantic Welding and Fabrication Center ouvre ses portes à 50 étudiants dans l’automne de la même année.

Au cours de l’été 1999, l’école élémentaire de Georgetown fait l’objet d’importantes rénovations. L’installation de fenêtres neuves et de nouveau revêtement extérieur donne à l’édifice une toute nouvelle allure, et les couleurs choisies pour la repeindre sont compatibles avec celles des nombreux immeubles patrimoniaux de la ville.

Au début des années 2000, l’Église baptiste est démolie et remplacée par un nouvel édifice construit sur le site initial. Le nouvel édifice, conçu par un entrepreneur local, a été construit en grande partie par des bénévoles de la collectivité et par des groupes de missionnaires venus de la Caroline du Nord, d’Oklahoma, du Tennessee et du Michigan.

En ce moment, la Ville est en train de réorganiser le plan officiel de la ville qui la guidera dans de nombreux domaines de préoccupations municipales. Georgetown a été constituée en corporation en 1912. Aujourd’hui, en tant que municipalité constituée en corporation, la Ville est le siège du gouvernement local. Georgetown est aussi le chef-lieu de la justice et reçoit certains services des gouvernements provincial et fédéral.

Étant une municipalité en vertu de la Municipalities Act de l’Île du Prince Édouard, Georgetown compte sept conseillers élus à son conseil municipal. En date du 19 novembre 2012, ces personnes étaient : Lewis Lavandier, maire; Wade Williams, maire adjoint; Allan Gallant, conseiller; Michael Gallant, conseiller; Ronald Gallant, conseiller; Faye McQuillan, conseillère et Mark Stephen, conseiller. La Ville gère un bureau municipal et une salle de conseil dans le même édifice que le poste d’incendie. Le bureau municipal est doté du personnel suivant : Tonya Cameron, directrice générale des affaires municipales, et Lisa MacKenzie, adjointe administrative. Plusieurs organismes composés de résidants locaux sont au service de la collectivité, veillant à sauvegarder le patrimoine de Georgetown et à réaliser ses aspirations pour l’avenir.